Rouflaquett(e)

samedi 5 février 2011

Retour en Boublicitude...

Mes chers amis,

C'est les yeux noyés de larmes d'émotion (et parce que la fumée de clope ça pique un peu) que je m'en reviens parmi vous, bande d'infâmes mais si sympathiques membres de la Rouflaquett(e), dont les torses glabres et les traits d'esprit m'ont manqué tout autant que nos soirées de débauche à boire des Diabolos kiwi à la terrasse du Nulle Part Ailleurs...

Je reviens de loin. Oh oui, je reviens de loin.
De ma salle de bain, pour tout vous dire, où je me brossais frénétiquement les dents avant de rejoindre les bras velus de Morphée, toute épuisée que j'étais par une folle soirée à jouer à "Questions pour un champion" online en me baffrant de petits Gervais. J'ai soudainement levé les yeux vers mon reflet, et à la lueur du néon agonisant de ce miroir sale (faut que nettoie un peu d'ailleurs), vous savez ce que j'ai vu?
J'ai vu une fille, la bouche dégoulinante d'une substance blanchâtre, coulant jusqu'au creux de ses... euh non, attendez, j'ai perdu le fil...

J'ai vu une traîtresse (oui, une traîtresse!), qui a lâchement abandonné les siens pour s'en aller vivre son rêve; vendre des quenelles à Paris.

(Je vous imagine déjà acquiescer d'un discret mouvement de tête en laissant échapper des "ouais, trop, c'est vrai, quelle pute...")

Bref, tout ça pour vous dire que l'envie de poster des inepties sur le blog est toujours présente (la preuve), et s'il n'y a pas de dessins c'est pour des raisons purement techniques: mon ordi va rendre l'âme (le docteur Johnson m'a dit qu'il n'en avait plus pour très longtemps), je ne peux plus rien scanner, encore moins ouvrir photoshop.
Alors si vous voulez des images, vous pouvez envoyer des dons via PayPal.
Ou attendre.
Ou acheter mon livre ("Le mec du milieu", ed. Delcourt, 13,95 seulement chez tous les bons libraires spécialisés -ouais je fais de la pub- un album avec de l'action, du suspens, de l'émotion, du sexe, des baladeurs K7 et des femmes à poils, enfin, une femme à poils, c'est déjà bien hé! )

Ou attendre encore.
Longtemps.

Sur ce, je vais retrouver ce gros pervers de Morphée, donc (il s'impatiente dans mon lit en prenant des poses aguicheuses, moulé dans son slibard Bob l'Eponge...ggrraou)

Du love, du funk et des quenelles sur vous tous... et que l'esprit de la Boublicitude vous accompagne.

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2 commentaires:

Blogger Riggs et Murtaugh a dit...

N'aie craintes Lady Boublicifunk, tu est notre muse et notre phare, notre hymne et notre complainte.

Tu as la bénédiction de Riggs et Murtaugh. Vas-en paix sur les chemins bouclés et drus de la topisitude!

6 février 2011 à 22:16  
Blogger Monkey a dit...

Yaaaah !

Youpi !

Yeah !


Ton retour ne peut augurer qu'une chose : la fin du monde n'aura pas lieu en 2012 : Les Indiens n'ont jamais rien pu contre le pouvoir du poil. La preuve, les conquistadors étaient espagnols.

Hourra !

13 février 2011 à 14:35  

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