Buona sera, cari amici della Rouflaquett!
Vous l'attendiez, vous en reviez, vous vous leviez regulièrement au milieu de la nuit pour vérifier si elle n'était pas enfin arrivée, et enfin la voici, encore plus belle et magique que dans vos reves les plus fous et humides: la première note en direct de Bologne, les nouvelles toutes fraiches en provenance directe du pays transalpin, le post qu'il faut lire en roulant des R et en se grattant les poils du torse.
Voici une quinzaine de jours que Kreun et moi-meme sommes arrivés dans la ville rouge, mais si j'ai autant tardé a me manifester c'est parce que j'ai éstimé que mon séjour en Terre Ritale n'a officiellement commencé que vendredi dernier, jour béni ou j'ai dévoré ma première pizza italienne. Cette formalité enfin validée nous ouvre désormais le champs de tous les possibles.
Cependant, nous sommes encore en vacances,puisque les cours ne commencent que la semaine prochaine, donc l'heure n'est pas encore tout-à-fait aux rencontres (bien que mon horoscope m'ai dit "Il y a du macho dans l'air (...)", trop fort cet astrologue, ma foi.), mais plutot au tourisme et à l'emerveillement de la découverte (bibliothéque, musées, architecture, Florence à moins d'une heure de train et bouteilles de Martini à seulement 5 euros...).
Pour ce qui est de notre colocation, il me semble que tout se passe plutot bien. Kreun part tous les matins à l'aube allumer un cierge à la Basilique San Petronio pour, dit-il, remercier Dieu de la chance infinie de pouvoir vivre sous le meme toit que moi. Comme je le comprends...
Nos voisins ont l'air charmants, si l'on occulte leur facheuse habitude d'ecouter du Bon Jovi à fond les ballons le matin. Quant à notre propriétaire, c'est peu dire qu'elle déchaine les fantasmes dans nos esprits malades, allez savoir pourquoi...

(click to enlarge)

Je prie les lecteurs de Rouflaquett de nous excuser pour la piètre qualité des images, qui faute de scan ont été photographiées et rafistolées de manière barbare.
Je m'excuse aussi, avant de subir les foudres rageuses de maitre Capello, pour ce texte qui est une insulte aux lois de la ponctuation et de l'accentuation, mais ce clavier QWERTY dépasse mon entendement.
A suivre, donc...